À Kiwanja, dans le quartier Buturande, certains patients ayant terminé leur traitement médical se retrouvent confrontés à une difficulté supplémentaire : le manque de moyens financiers pour regagner leurs domiciles. Cette situation soulève des préoccupations quant à la prise en charge des personnes vulnérables dans les structures sanitaires. C’est dans ce contexte que nous nous sommes rendus au Centre de santé de référence de Kiwanja pour nous informer sur cette réalité.
À notre arrivée au Centre de santé de référence de Kiwanja, situé dans le quartier Buturande, nous avons constaté la présence d’un gardien près de son poste d’accueil. En avançant dans l’enceinte de la structure sanitaire, nous avons aperçu deux rangées de bâtiments : l’une abritant le centre de santé et l’autre réservée aux services hospitaliers.
C’est au cours de cette visite que nous avons rencontré monsieur Kakule Charles, infirmier titulaire de cette structure sanitaire. Celui-ci nous a éclairés sur la situation des patients guéris qui, faute de moyens financiers, éprouvent des difficultés à retourner dans leurs familles après leur traitement.
Cette situation peut exposer ces personnes vulnérables à des difficultés supplémentaires, notamment lorsqu’elles prolongent inutilement leur séjour dans la structure sanitaire faute de moyens pour rentrer chez elles.
Face à cette réalité, les personnes concernées témoignent de leurs difficultés et lancent un appel à la solidarité afin de bénéficier d’un accompagnement leur permettant de regagner leurs domiciles dans de bonnes conditions.
Au regard de cette situation, il est important de rappeler la nécessité de prévoir un budget consacré à la santé, y compris les frais de transport et les dépenses liées au retour à domicile après les soins. Il est également recommandé de consulter un professionnel de santé dès l’apparition des premiers symptômes afin de favoriser une prise en charge précoce, sans pour autant garantir que cela réduira systématiquement le coût du traitement.
La solidarité envers les personnes vulnérables demeure essentielle pour leur permettre de retrouver leurs familles après leur guérison.
Faustin Tumaini
