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Rutshuru : des élèves et enseignants sensibilisés sur les VBG à Nyamilima

by Admin Admin
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Plus de 500 élèves et 40 enseignants des instituts Nyimilima 1 et 2, deux écoles conventionnées catholiques œuvrant à Nyamilima dans le territoire de Rutshuru ont été sensibilisés sur les Violences basées sur le genre (VBG) et les moyens de prévention des risques.

Cette sensibilisation menée par l’asbl Healthy Life Ngo avec l’appui de l’organisation MSF-France, s’est attelée sur les formes de violences sexuelles, leurss conséquences et des moyens de protection des jeunes à l’école comme dans la communauté.

Pour M. Olivier Masimango, chargé de programme VBG chez Healthy Life Ngo, le choix de cette cible s’explique par la fragilité des élèves face à cette question, soulignant la fréquence de victimes auprès de cette catégorie.

« Effectivement, on a ciblé l’Institut Nyamilima 1 et 2 parce que les élèves tombent souvent victimes des actes de violence et ne savent pas s’orienter pour se prévenir des risques », indique-t-il.

Parmi les conséquences de VBG, Olivier Masimango mentionne des grossesses non désirées, les troubles mentaux, les infections sexuellement transmissibles et bien d’autres. Il justifie leur présence par le souci de prévenir toutes ces conséquences tant sur les élèves que sur toutes les parties prenantes.

« Nous sommes ici pour vous prévenir de tout ce qui peut vous arriver après avoir été victime de la violence sexuelle. La prise en charge est gratuite et se fait en toute confidentialité possible, dans toutes les structures sanitaires prises en charge par MSF-France dont le Centre de santé Camp 5H, Katwiguru et toute autre structure sanitaire ou Hôpital proche de vous avant 72h », a-t-il renseigné.

De leur côté, les enseignants, élèves et chefs d’Etablissement se sont montrés satisfaits de cette sensibilisation, estimant qu’elle est tombée à point nommé, tenant compte de la conjocture dans la zone qui nécessite que toutes les couches sociales soient touchées par ces connaissances.

Signalons ici que la zone de santé de Binza reste préoccupée par des cas de violences sexuelles et enregistre plus de 80 cas le mois, selon le rapport du Conseil de gestion de la zone de santé de Binza du mois de Juillet 2025. D’où, la nécessité de multiplier les séances de sensibilisation pour prévenir la population des conséquences néfastes liées aux violences basées sur le genre dans la communauté.

Kahindo Kivula depuis Nyamilima

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